25 juin 2007

Canicule au bureau...


Mon Dieu... sommes nous aujourd'hui si dépendants de la machine... ou du boss ou de 3am Chedli...La clim ne marche pas... c de l'air chaud qui sort de la machine, une sorte de ventilation, avec une odeur chaude de ....poubelle??!!
Il fait quoi? 40° au bureau et à l'ombre??
C infernal, pas moyen de lever les bras... pas pour l'odeur... mais çà, ça ne saurait tarder...parce que bon ben, même Narta dans ces conditions, elle n'est pas infaillible.
Encore, si on pouvais profiter de cette chaleur pour entrer dans un état de léthargie, reposant... somnolent... Ben, non, il faut bosser... alors 30 petites secondes, sous 30 petits degrés... et ben c infernal!!!
lalou en mode: je vais mourir de chaud !!!!!!
Bon, je crois que je vais faire un petit exercice de sophrologie... Ces exercices de relaxation qui arrivent à me calmer quand je pète un câble... Ipod, play...Oh là là! elle m'énerve encore plus la sophorlogie à cause de la voix mielleuse du type...
Allongez vous...si vous le pouvez, ou installez vous confortablement...
Imaginez vous sur une plage (pas difficile vu la chaleur...)
Relâchez tous les muscles de votre corps...
Respirez profondément...
Fermez les yeux...
Touchez le sable avec vos doigts (j'ouvre les yeux histoires de voir si mon collègue de bureau risque de me voir bouger étrangement les mains...)
Sentez cette odeur si agréable d'iode...
écoutez les vagues...
Essayez de suivre le mouvement des vagues à l'aide de votre respiration,
Jusque là... tout ça n'est pas crédible à 100% disons, je ne suis pas concentrée g trop chaud...et surtout je ne suis pas vraiment "Sous le soleil"... mais bon, je me sens plus zen qd même :)
alors je reprend...
Ecoutez les vagues...
Sentez vous cette brise? ...
Au même moment, ... un courant d'air...J'en reviens pas... une vraie brise ...
c le pouvoir de la sophrologie??
Mon Ipod est hanté??
La brise vous carresse.... Je regarde le rideau... il bouge "huuuugh!!!", il y a vraiment de l'air, sauf que je suis pas à la plage je suis au bureau :(
C dingue,
Soudain, alors que je me mets à penser que la chaleur me fait halluciner...G. un collègue entre et me balance... "c bon? ça marche?.... g réussi à allumer la clim..."
lalou en mode: sans commentaires... mais ouf! qd même :)

6 commentaires:

MEROVEE a dit…

Le son strident des cymbales déchirait l’atmosphère de ce quartier populaire à l’agitation palpable ; les instruments à vent soufflaient un air à la fois festif et saccadé comme s’ils laissaient présager ce qui allait arriver à Elias dans les heures qui allaient suivre.
Elias est un petit garçon de 6 ans dont l’innocence et la malice n’ont d’égale que son physique enrobé. Partagé entre deux cultures, l’une occidentale et l’autre orientale, il s’apprête à vivre aujourd’hui un événement bien particulier qui le marquera certainement de façon profonde et indélébile.

Il est 17h00 et le son tonitruent de la fanfare sonne le glas. Les convives, dans une excitation sans limites mettent en place les derniers préparatifs de la cérémonie : Digne accueil des invités, organisation logistique quasi militaire avec convoi entre les deux bases ou allait se dérouler ce qui allait être une boucherie sanguinaire, et aussi et surtout l’arrivé du protagoniste le plus important, le maître boucher.

Le boucher en question est un praticien non agréé puisque traditionnel. Sans avoir la moindre connaissance chirurgicale, avec toutes les précautions de sécurité que cela implique, il a été à même de circoncire plusieurs enfants dont, entre autre, les oncles de Elias alors qu’il n’était même pas encore né.

Elias se trouvant totalement instrumentalisé ne réalisait pas ce qui allait lui arrivé et, d’ailleurs, personne ne se doutait de la tournure dramatique qu’allait prendre l’événement

MEROVEE a dit…

Le lit à deux places qui faisait office de lit conjugal et incarnait une vitrine lisse d’un couple à l’union pour le moins rugueuse était imbibé de sang. La grand-mère d’Elias, shehrazad, lui expliqua par la suite que l’hémorragie était tellement importante, que le matelas n’a pu éponger ce sang,et que des gouttes coulaient à travers, jusqu'à former une flaque effrayante.
Mais il en souvenait bien le petit... Il se souvenait avoir été transporter tombeau ouvert par Hedi, l’ami de la famille, à la clinique d’urgence car son père Boujemha sirotait une bière pendant que son fils se vidait de son sang. Il se souvenait également entendre les chirurgiens dire à son oncle : « Il a beaucoup de chance que vous soyez là car vous êtes le seul à avoir le même facteur resus ; sans vous, il y restait ». Il se souvenait également de la voisine qui voulait absolument rentrer chez elle et qui demandait à boujemha de la raccompagner...
Bien sûr, il se souvenait de tout cela.Tout cela étant le resultat de l'inéptie et de l'obscurantisme de la tradition face à la perfection et à l'objectif de sécurité de la médecine moderne pensait-il.

MEROVEE a dit…

Une erreur de dosage d’anesthésiant par rapport au rapport taille/poids avait bien faillit coûter la vie à Elias ; pour sûr qu’il s’en souvenait.

fin du CHAPITRE I (sample de mon futur écrit)
Merci de m'avoir "hebergé"

Rue de la paix a dit…

c un grand plaisir :)
C très bien écris et très réaliste, merci d'avoir choisi rue de la paix :)

Rue de la paix a dit…

c un grand plaisir :)
C très bien écris et très réaliste, merci d'avoir choisi rue de la paix :)

kattoussa a dit…

j adore ton exercice de sophrologie!!!
mais bon il faut juste que je m'implique pas trop en l'appliquant de peur de me retrouver avec mes sous vetements au bureau :P
envoyez nous un peu de soleil à paris, il fait tellement gris
:s

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